Presse : journaux, radios locales, télévision régionale, etc.

Téléchargez tous les articles de presse (format pdf - 2,6 mo)

2010

Remise de prix...


Remise du Prix Littéraire du Morvan "Henri Perruchot 2010"
le 31 juillet 2010 à Saulieu (21)
lors de la troisième fête du livre "Saulieu au cœur des livres".

Magazine « En Bourgogne » n°11 – Juin-Juillet 2010
Florentine PagePour la sortie de "Claire de Lune à Oualpay"

Brèves de comptoir :
Ne cherchez pas Oualpay sur la carte du sud Morvan, c’est en vérité le nom du village de Poil (58). Jean-Charles Cougny est agriculteur depuis 1975 sur une exploitation de 107 hectares avec vaches charolaises. Il travaille avec son frère et cela lui laisse le temps, de novembre à avril, de se livrer à son second « dada » : l’écriture. Son sixième roman, hilarant-à ne pas lire en public au risque de paraitre ridicule lors d’un fou rire- se déroule le plus souvent chez Sabine, la femme d’Hubert Devigne, qui tient le dernier commerce du village prénommé La Feuille de Vigne, bistrot inévitable avec ses trois piliers de bar : Roger dit l’ablette, Aimé dit Mémé et Maurice dit Riri. On parle, ou plutôt on jase sur les uns et les autres : la Canette, le camp de naturistes du coin (véridique dans le canton de Luzy), Bastien, le fils du maire, Cédric agriculteur qui n’a même pas voulu signer la pétition contre l’installation de la porcherie, l’abbé Choco, une écolo Petra…jusqu’à l’arrivée d’une belle plante, Claire, l’épouse de François avec sa grande idée de décharge de matériaux radioactifs entièrement décontaminés !
« Mon père a été maire de Poil pendant 31 ans, précise Jean-Charles Cougny, et il y a eu à une certaine époque un projet d’installation de porcherie. Cela m’a donné l’idée du roman avec un projet de décharge comme on en voit un peu partout. C’est une chronique satyrique pour traiter d’un problème de façon humoristique. »



2009

Le Bien Public, édition Dijon – avril 2009
Jocelyne RémyPour la sortie de "Un retour de trop en Morvan"

L’amour en Morvan :
Le Morvan, terre séculaire. Un terroir qui semble ne pas changer, ou si peu au fil des siècles. Pourtant quand Isaac y revient en ce beau printemps 2016, plus de dix ans après son départ, il a bien du mal à reconnaitre le pays de son enfance. Installé en Amérique du sud, il a bien fallu qu’il y retourne pour régler la succession de son père…mais rien ne se passe comme il l’aurait souhaité.
Et surtout sa compagne, Angélina, semble se passionner pour les derniers écrits de son beau-père, son journal intime. Pourquoi Isaac a-t-il si brutalement quitté le Morvan dix ans plus tôt ? Et celui-ci ne semble pas prêt à ce qu’elle sache la vérité de cette fuite.
Jean-Charles Cougny que l’on connaissait déjà par des films autobiographiques sur l’histoire de ses ancêtres (publiés aux éditions l’Ecir-De Borée), se lance cette fois-ci dans une grande histoire d’amour-haine. Peut-on pardonner à son père de ne pas vous avoir assez aimé ? Et de vous avoir préféré-du moins Isaac le croit-il- sa terre et son histoire ?
Jean-Charles Cougny, l’écrit même en exergue « A travers cette histoire d’amour, le Morvan que je décris n’est pas le Morvan tel qu’il existe ou comme il va devenir. C’est le Morvan tel que j’ai peur qu’il soit devenu ou comme je n’aimerais pas qu’il devienne ».
Angélina va découvrir un amant, un homme qu’elle ne reconnaît plus. Et un Morvan bouleversé par des changements climatiques, dont bois et pâtures ont été remplacés par des friches, où les vaches sont enfermées pour cause d’émission de méthane, où l’on boit de l’eau…et où les sentiments humains, eux, n’ont guère changé.


2008

France3-Bourgogne, actualités régionales – juin 2008
Interview de Gérald Tessier, cameraman Régis Guillon
Pour la sortie de "Trois brins de paille".



2007

Journal du Centre – 3 mai 2007
Natalie GOUNINPour la sortie de "Le Destin de Jeanne"

Demain, vendredi 4 mai, de 9h à 12h, Jean-Charles Cougny dédicacera son quatrième roman, Le Destin de Jeanne, à la librairie Myard.
Né à Nevers en 1957, et après un Bac scientifique, Jean-Charles Cougny décide de devenir agriculteur et d’élever des vaches charolaises. Attiré très jeune par l’écriture, c’est toujours la terre et son métier qui inspire ses œuvres. Passionné de généalogie, c’est l’histoire de sa propre famille qui lui fourni la matière pour écrire Le destin de Jeanne, diffusé par l’Ecir, maison d’édition qui publie des auteurs régionaux.
Le Destin de Jeanne a aussi été retenu par le Grand Livre du Mois (Club Express) pour une diffusion à 500 exemplaires. Ce livre est en fait le « remake » retravaillé de son premier roman, Jeanne aimait Charles, publié à compte d’auteur. C’est l’histoire de Jeanne, une belle domestique, qui aime et qui est aimée de Charles, fils de notable propriétaire terrien. Leur amour, socialement impossible dans un XIXe siècle où les principes rigides n’admettent aucune transgression, survivra dans l’ombre, à l’abri des regards moralisateurs. Ce roman de terroir transporte dans la campagne morvandelle de 1864 jusqu’à la guerre de 14. Les saisons défilent, rythmées par le travail à la ferme, les naissances et les morts, les épidémies et les joies. Dans un style d’une pure simplicité, d’une beauté émouvante, et avec une intrigue passionnante, Jean-Charles Cougny dépeint la terre nourricière de ses ancêtres, la vie de village, ses fêtes et ses commérages. Toute la réussite de son livre tient dans le fait qu’il a su donner une âme à ses personnages, tellement réelle, qu’ils semblent avoir traversé l’histoire et le temps, pour nous rejoindre dans notre XXIe siècle, où ils ont encore leur place. Jeanne est une véritable héroïne romantique qui n’hésitera jamais à affronter son destin, guidée uniquement par l’amour.

Vents du Morvan magazine n°24 – Hiver 2006-2007
Pierre léger Pour la sortie de "Voyage au pays des mille veuves"

Avec ce troisième livre, Jean-Charles Cougny se lance dans une véritable fiction. Certes, il ne s’éloigne pas du monde agricole mais le scénario qu’il vous propose cette fois-ci vous surprendra jusqu’au dernier chapitre. Un accident de parcours, un léger glissement de la réalité. On pense à ce conte d’un voyageur égaré entrant dans la danse de drôles de dames. Pourtant tout a l’air si réel ! Les vaches, le vétérinaire, la vie quotidienne d’un morvandiau exilé volontaire sur un curieux plateau quelque part en face des Pyrénées. Et puis toutes ces veuves ! De quoi faire rêver bien des célibataires ! Je ne dévoilerai rien de l’histoire. D’une écriture claire et efficace, ce livre est accessible à tous.

2006

L’Yonne Républicaine – mars 2006
Pour "Adieu la Rivière !"

Cri paysan :
Combien de foyers paysans ont vécu pareils tourments ? L’exploitation familiale, trop réduite, ne permettait pas au père et au fils de subsister. S’étendre ? Trop coûteux ! Patienter jusqu’à la retraite du patriarche ? Trop aléatoire ! Acquérir ou louer une ferme en vente ? A condition d’être en mesure de contrer les appétits voraces !
Marco et son fils Damien, les héros du roman de Jean-Charles Cougny, sont confrontés à un choix cruel : si Damien ne parvient pas à louer la ferme de la Rivière, il pourra dire adieu à ses rêves. Or, le voisin, flanqué d’un patrimoine replet, lorgne déjà sur les terres…
Jean-Charles Cougny est paysan dans le Morvan. Dirigeant syndical, il connait les joies et les peines de l’agriculteur moderne, les angoisses de fin de mois, les désillusions, les coups de main et les coups bas. Cette expérience donne à son récit une authenticité que goûteront gens des campagnes et citadins en quête de racines. L’histoire de Marco a valeur de témoignage.